Test d’endurance
Ce qui a été testé, pendant combien de temps, sous quelle charge, avec quels instruments et ce qui s’est produit.
Un prototype de laboratoire VENDOR.Max a achevé un essai continu de 532 heures avec une charge électronique réglée à environ 4,0 kW et maintenue connectée en permanence. Pendant cet intervalle le régime de fonctionnement ne s’est pas interrompu, aucune défaillance matérielle n’a été enregistrée et le port utilisateur n’a pas été déconnecté par la protection de sortie. L’essai a été arrêté par les opérateurs. Voici l’enregistrement d’essai.
Un intervalle ininterrompu avec la configuration de charge maintenue connectée en permanence.
Fonctionnement cumulé en laboratoire et au cours de sessions techniques enregistrées.
Charge électronique restée connectée pendant tout l’essai.
La protection de sortie de 16 A n’a déconnecté le port utilisateur à aucun moment de l’essai.
Environ 4,0 kW décrit la condition de charge électronique utilisée pour l’essai d’endurance. Ce n’est pas une valeur nominale produit, et ce n’est pas publié ici comme une puissance active au port utilisateur vérifiée de manière indépendante.
Statut : observation de fonctionnement enregistrée par l’entreprise. Le bilan complet de Frame 0 n’a pas encore été mesuré par un laboratoire indépendant.
Ce que cet enregistrement établit
Cette page consigne un résultat d’ingénierie, non une attribution de la source d’énergie. Un prototype physique a été mis en œuvre dans des conditions de laboratoire contrôlées, éprouvé par plusieurs formes indépendantes de charge et d’observation, et présenté à plusieurs reprises en fonctionnement. L’attribution complète de la source d’énergie à la frontière du dispositif est une tâche de mesure distincte.
Une explication de l’observation doit rendre compte des faits consignés ensemble : l’absence d’un bilan complet de Frame 0 n’efface pas l’observation, et l’observation n’identifie pas à elle seule la source.
Ce que ces mesures peuvent et ne peuvent pas établir
Les mesures d’ingénierie répondent à la question de savoir si l’état de fonctionnement existe, comment il réagit aux réglages et aux charges, et s’il reste stable. Une attribution complète de la source d’énergie exige une autre expérience : la comptabilisation synchrone de tous les flux à travers une frontière choisie, sur une même fenêtre.
La tension et le courant électriques ne peuvent être combinés en un résultat de puissance ou d’énergie que si leurs passeports de mesure sont compatibles : même port électrique défini, synchronisés dans le temps, sur une même fenêtre d’observation et avec des classes de grandeur compatibles. Les autres canaux se mesurent dans leurs propres variables naturelles. Les valeurs de cette page proviennent de frontières différentes, de fenêtres différentes et de classes différentes.
| Valeur | Ce que c’est | Frontière et classe temporelle | Ce que ce n’est pas |
|---|---|---|---|
| 9 V | Tension pendant l’événement de démarrage | Port de démarrage · événement d’environ 10 s | Une valeur d’énergie ; l’entrée continue de l’essai de 532 heures |
| 24 V, 24 A | Grandeurs internes en un point de mesure | Plan interne · valeurs moyennes rapportées séparément | Une puissance d’entrée de Frame 0 ; une mesure synchrone publiée de puissance active au même port |
| jusqu’à 30 kV, jusqu’à 150 A | Amplitudes de l’état résonant | Plan résonant interne · amplitude | Puissance active délivrée à l’utilisateur |
| 450 V | Variable d’état d’un nœud de stockage | Condensateur après le pont · niveau continu | Une valeur de puissance |
| environ 4,0 kW | Condition de charge électronique de l’essai d’endurance | Côté utilisateur · longue durée | Une valeur nominale produit ; une valeur déduite de la tension de démarrage |
| 532 h | Intervalle de fonctionnement écoulé | Essai d’endurance · durée | Une valeur d’énergie en soi |
Aucun dénominateur de rapport énergétique n’est publié sur cette page. L’événement de démarrage, les grandeurs internes de fonctionnement, la condition de charge et la durée relèvent de frontières différentes et de fenêtres d’observation différentes ; ils ne forment donc pas le numérateur et le dénominateur d’un même rapport. Les valeurs publiées ne permettent de calculer ni un gain énergétique, ni un rendement global.
Un calcul complet exigerait une même fenêtre d’observation de Frame 0 : tous les flux entrants et sortants à la frontière, y compris l’intégrale au port de démarrage si le démarrage tombe dans cette fenêtre, ainsi que la variation de toute l’énergie stockée à l’intérieur. La puissance au port utilisateur, le flux thermique et le flux électromagnétique se mesurent chacun dans les variables propres à leur canal. Cet enregistrement ne contient pas une telle fenêtre.
Ce qui a été contrôlé
Six contrôles du programme d’essai, exposés avant tout résultat. Cette section rapporte la configuration.
Un prototype de laboratoire VENDOR.Max historique. Ni une unité de série, ni une configuration de pré-vente.
Cette page décrit le prototype sur lequel les essais ont été réalisés et pour lequel cet enregistrement a été obtenu. Elle ne décrit pas l’état actuel du système. Ce qu’est VENDOR.Max et où en est le programme aujourd’hui sont présentés dans Système VENDOR.
1. Frontière de la source de démarrage
Le prototype a existé en deux configurations de démarrage.
Révision A. Une batterie externe est raccordée au port de démarrage uniquement pour l’amorçage, puis physiquement déconnectée une fois le régime de fonctionnement établi. Lors de démonstrations individuelles cela s’est produit après environ 10 à 15 secondes. Pendant le fonctionnement ultérieur la source est physiquement absente du circuit, et non simplement mise hors tension par la logique.
Révision B. Le démarrage est assuré par le système interne ; la batterie reste dans la boucle comme tampon bidirectionnel. Son rôle est de combler l’écart temporaire lorsque la charge varie plus vite que le système ne peut passer d’un point de fonctionnement à un autre, et non de servir de source de la puissance utilisateur en régime établi.
La révision est indiquée là où l’enregistrement d’essai l’établit. L’essai de 532 heures a été réalisé en configuration Révision A, avec un démarrage à 9 V pendant environ 10 secondes.
2. Configuration du circuit de charge
La charge était raccordée à la sortie utilisateur en tant que consommateur. Du côté charge il n’existait aucune connexion distincte au réseau, à une batterie, à un groupe électrogène ou à toute autre source de puissance indépendante capable de renvoyer en continu de l’énergie dans le prototype.
Une charge réactive ou tournante peut restituer brièvement une partie de l’énergie reçue auparavant. Un tel flux de retour n’est pas une source d’énergie indépendante : il provient de l’énergie précédemment délivrée à cette même charge.
Une seule liaison vers la charge d’essai.
Aucun raccordement au réseau. Aucune batterie externe. Aucun groupe électrogène externe.
S’il existe, ce n’est pas une source indépendante.
3. Chaîne de sortie et limite du port utilisateur
Le prototype historique utilisait une chaîne de sortie CA de type domestique. La sortie utilisateur était réalisée comme une interface protégée de 220 V / 16 A. Cela concernait le port de sortie et sa réalisation électrique, non la classe interne de l’installation.
À ces valeurs nominales, l’interface correspond à une échelle de puissance apparente de 3,52 kVA.
16 A est le courant nominal de l’interface protégée, non un seuil de déclenchement instantané strict. Le comportement de la protection dépend des caractéristiques de l’appareil de protection concerné et de ses conditions de service.
La délivrance de 5 kW comme puissance nominale par une telle interface domestique ne faisait pas partie de la conception.
5 kW décrivait la classe de développement du prototype historique. 220 V / 16 A décrivait la réalisation CA domestique particulière de son port utilisateur. Ce sont des caractéristiques différentes.
Le réglage de la charge électronique à environ 4,0 kW a été retenu comme condition de longue durée délibérément exigeante pour cette réalisation CA précise, tandis que des charges plus élevées, approchant la classe de développement de 5 kW, n’ont été utilisées que lors d’essais de pointe distincts et de courte durée. L’essai continu examinait ainsi à la fois le maintien de longue durée du régime de fonctionnement et le comportement de l’onduleur et de la protection de sortie de 16 A sous charge soutenue.
La configuration historique d’essai est consignée comme 220 V / 16 A. Cela décrit la convention nominale et l’interface utilisées sur ce site d’essai ; ce n’est pas une affirmation selon laquelle la tension instantanée au port serait restée exactement à 220 V pendant tout le fonctionnement.
Le cœur physique, la réalisation matérielle concrète et l’interface utilisateur sont trois niveaux de description différents, et une caractéristique de l’un n’est pas une caractéristique de l’autre.
4. Contre-vérification calorimétrique de la charge
Les observations électriques n’ont pas été le seul moyen d’évaluer la réponse de la charge. Une série distincte a utilisé la calorimétrie à eau : la quantité d’eau, l’élévation de température et le temps écoulé ont été mesurés directement.
Les valeurs figurent dans la section des résultats.
5. Surveillance de l’état de fonctionnement
Tout au long du programme d’essai, l’état de fonctionnement a été surveillé instrumentalement sur plusieurs plans de mesure.
Les observations faites sur des plans différents relèvent de grandeurs physiques différentes, d’ensembles de charges électriques différents et de classes temporelles différentes. Les points clés de l’état de fonctionnement sont enregistrés dans la section des résultats, chacun avec la classe de grandeur à laquelle il appartient. Leur interprétation et la carte des accroissements locaux relèvent de Où est le gain.
6. Contrôle électromagnétique interne
Le programme d’essai comprenait des observations internes de l’environnement électromagnétique, dont la surveillance du champ haute fréquence rayonné à l’aide d’une antenne de mesure HyperLOG 7040 et des mesures ponctuelles de champ.
Il s’agit d’un contrôle technique interne, non d’un essai de certification en compatibilité électromagnétique. Les valeurs numériques ne sont pas publiées : des relevés ponctuels isolés ne servent pas à revendiquer une conformité aux normes.
Instruments
| Équipement | Rôle |
|---|---|
| Antenne de mesure HyperLOG 7040 | Observation du champ haute fréquence rayonné |
| Dosimètre SOEKS Quantum | Vérification ponctuelle de l’environnement |
| Appareil de mesure du champ électromagnétique MEGEON | Vérification ponctuelle de l’environnement |
| Charge électronique ITECH IT8626 | Charge contrôlée de longue durée pour l’essai de 532 heures |
| Balance | Masse du prototype complet |
| Récipient gradué, thermomètre, chronomètre | Calorimétrie |
| Appareil de chauffage résistif, 2,4 kW ; charge inductive 800 W | Appareils de charge réels |
Le programme d’essai
Sept enregistrements. Chacun répond à une question différente.
Essai d’endurance continu
Révision A · 532 h · charge électronique réglée à environ 4,0 kW et maintenue connectée en permanence. Maintien de longue durée du régime de fonctionnement et comportement de la chaîne de sortie sous cette condition de charge.
Sessions techniques cumulées
Toutes configurations · 1000+ h. Démarrages et arrêts répétés, niveaux de charge variés et pointes de charge, déclenchements de protection, sessions de travail instrumentées.
Calorimétrie de la charge
Révision A · cinq répétitions. Résultat de chauffage de l’eau obtenu par une méthode qui n’exige pas de wattmétrie haute fréquence.
Charge dynamique combinée
Révision B · 20 minutes. Comportement avec une composante inductive et des pointes de démarrage répétées.
Essais jusqu’à destruction
Assemblages initiaux. Sollicitation délibérée de la chaîne de puissance jusqu’à la défaillance afin de localiser l’élément limitant.
Démonstration de fonctionnement filmée sous charge
Révision B · enregistrement vidéo. Fonctionnement avec des appareils domestiques CA réels.
Démonstrations hors laboratoire
Révision A et Révision B · plusieurs sites hors laboratoire. Démarrages répétés et fonctionnement sous charge dans les deux configurations de démarrage.
Résultats
Le programme d’essai a utilisé plusieurs formes indépendantes de charge et d’observation. Elles répondent à des questions différentes et ne sont pas réunies en un bilan énergétique calculé. L’essai d’endurance continu a utilisé une charge électronique à environ 4,0 kW ; des essais calorimétriques distincts ont établi un résultat thermique sur un appareil résistif ; des sessions dynamiques et de pointe ont éprouvé le comportement transitoire ; les démonstrations hors laboratoire ont éprouvé la répétabilité de la séquence observable de fonctionnement.
Essai continu de 532 heures
| Paramètre | Enregistrement |
|---|---|
| Intervalle continu | 532 h |
| Configuration | Révision A |
| Condition de charge | Charge électronique, environ 4,0 kW, connectée en permanence |
| Démarrage | 9 V pendant environ 10 s, puis source de démarrage physiquement déconnectée |
| Interruption du régime de fonctionnement | Aucune |
| Défaillance matérielle | Aucune |
| Déconnexion du port utilisateur par la protection de sortie de 16 A | Non enregistrée sur l’intervalle |
| Fin de l’essai | Contrôlée, sur décision des opérateurs |
La configuration de charge est restée connectée en permanence. Il n’y a pas eu de pointes de charge pendant l’essai.
Temps de fonctionnement enregistré
| Relevé | Signification dans l’enregistrement d’essai |
|---|---|
| 532 h 23 min 11 s | Relevé associé à l’essai continu par l’enregistrement d’essai |
| 1000 h 00 min 06 s | Temps total de fonctionnement, tel que libellé par l’interface |
Les valeurs 532 h et 1000+ h employées sur cette page sont des arrondis de ces relevés.
Points clés enregistrés de l’état de fonctionnement
| Point | Valeur | Passeport de la grandeur |
|---|---|---|
| Démarrage | 9 V, environ 10 s | Valeur d’événement ; la source de démarrage est ensuite physiquement déconnectée |
| Entrée de la partie résonante | 24 V, 24 A | Valeurs internes moyennes rapportées séparément en ce point de mesure ; non publiées comme mesure synchrone de puissance active au même port et non une puissance d’entrée de Frame 0 |
| Partie résonante | jusqu’à 30 kV, jusqu’à 150 A | Valeurs d’amplitude de l’état résonant ; elles ne constituent pas une mesure synchrone de puissance active, et leur produit numérique n’est pas la puissance utilisateur |
| Condensateur après le pont | 450 V | Niveau de tension continue |
| Charge utilisateur | environ 4,0 kW | Condition de charge électronique de cet essai ; ni valeur nominale produit, ni valeur déduite des valeurs nominales 220 V / 16 A de l’interface |
| Durée | 532 h en continu ; plus de 1000 h cumulées | Compteur d’heures du prototype |
Ces valeurs relèvent de frontières différentes, d’ensembles de charges électriques différents et de classes temporelles différentes. Elles ne se multiplient pas entre elles, ne se divisent pas l’une par l’autre et ne forment pas de résultat énergétique d’ensemble. Les tensions et courants internes décrivent la circulation, non la puissance active au port utilisateur.
L’essai de 532 heures a été réalisé avec une charge électronique réglée à environ 4,0 kW. La durée n’est pas multipliée sur cette page par ce niveau de charge pour en déduire une énergie électrique délivrée : la valeur est publiée comme condition de charge documentée de l’essai, et non comme une puissance active continue mesurée au port utilisateur.
Les fréquences de régime et de commande, les durées de fenêtres et de salves, le nombre d’impulsions, les facteurs de qualité, les coefficients de couplage, les rapports entre les points et la répartition du bus ne sont pas publiés.
Calorimétrie
| Paramètre | Valeur |
|---|---|
| Charge | Appareil de chauffage résistif, puissance nominale indiquée sur la plaque signalétique : 2,4 kW |
| Quantité d’eau | 1,0 L |
| Température | 20 à 100 °C |
| Temps écoulé | 240 s |
| Répétitions | 5 |
| Énergie de chauffage de l’eau par essai | 334,9 kJ · calculée à partir de grandeurs mesurées |
| Total sur cinq répétitions | 1,67 MJ · calculé |
| Puissance thermique moyenne de chauffage de l’eau | 1,40 kW · calculée |
Pour le calcul de l’énergie, 1,0 L d’eau est pris approximativement égal à 1,0 kg.
Le calcul utilise la quantité d’eau, l’élévation de température, le temps écoulé et la valeur standard de la capacité thermique massique de l’eau. Il n’utilise ni la phase du signal électrique, ni les valeurs efficaces, ni le rapport cyclique, ni le facteur de puissance.
La valeur de 1,40 kW est un résultat thermique rapporté à la seule eau. L’échauffement du récipient, les échanges thermiques avec l’environnement et l’énergie d’évaporation n’entrent pas dans le calcul. Elle n’est donc pas une estimation de la puissance électrique totale de l’appareil de chauffage.
Charge combinée
Le régime de fonctionnement est resté stable pendant 20 minutes sous des charges combinées résistives et inductives avec des pointes répétées. Aucune interruption du régime n’est survenue.
Plus de 1000 heures ne représentent pas un régime de fonctionnement unique
532 heures constituent un essai d’endurance continu. 1000+ heures constituent le fonctionnement cumulé sur les sessions techniques enregistrées.
Ces sessions comprennent des démarrages et arrêts répétés, des niveaux de charge variés et des pointes de charge, des charges combinées, des déclenchements de protection et des observations instrumentales de travail.
La démonstration de fonctionnement filmée et les démonstrations hors laboratoire forment un ensemble de preuves distinct et plus large. Elles ne sont pas comptabilisées séparément dans la valeur de 1000+ heures sur cette page.
Un déclenchement de protection et une défaillance du système sont des événements différents
| Terme | Signification |
|---|---|
| Déclenchement de protection | Déconnexion prévue du port utilisateur à l’atteinte d’une condition de protection |
| Défaillance du système | Perte imprévue de l’état de fonctionnement ou défaillance matérielle |
Des déclenchements de la protection de sortie sont survenus lors d’essais en pointe d’autres sessions et n’ont pas été considérés comme des défaillances de l’installation. Lors de l’essai de 532 heures, le port utilisateur n’a pas été déconnecté par la protection de sortie.
Des sessions de pointe distinctes ont atteint des niveaux de charge approchant la classe de développement de 5 kW. Un fonctionnement de courte durée à de tels niveaux n’a pas invariablement provoqué un déclenchement immédiat de la protection ; des déclenchements ont également été enregistrés dans d’autres conditions d’essai en pointe. Ces sessions étaient distinctes de l’essai continu de 532 heures.
Démonstration de fonctionnement filmée sous charge
L’enregistrement montre la séquence : démarrage, établissement du régime, raccordement des charges domestiques, fonctionnement, arrêt.
L’enregistrement montre le fonctionnement avec une charge résistive dont la puissance nominale indiquée sur la plaque signalétique est de 2,4 kW et une charge inductive dont la puissance nominale indiquée sur la plaque signalétique est de 800 W. Les valeurs nominales indiquées sur les plaques signalétiques des appareils ne constituent pas une mesure de l’énergie transférée.
Démonstrations hors laboratoire
Le prototype a été démarré et présenté à plusieurs reprises hors du laboratoire, dans les deux configurations.
Révision A. Une batterie externe était raccordée au port de démarrage pour le lancement. Une fois le régime établi — après environ 10 à 15 secondes — la batterie était physiquement déconnectée du port de démarrage. L’installation fonctionnait ensuite en mode démonstration avec une charge raccordée.
Révision B. Le démarrage était assuré par le système interne. Lors des démonstrations hors laboratoire, l’installation a été arrêtée et redémarrée à plusieurs reprises depuis l’interrupteur principal, après quoi la même séquence observable se reproduisait : démarrage, établissement du régime, raccordement de la charge, fonctionnement, arrêt.
Sur des sites différents, la séquence observable de démarrage et de fonctionnement a été reproduite à plusieurs reprises.
Frontière de cet enregistrement
Frame 0 est la surface de contrôle produit et d’essai tracée le long de l’enveloppe du dispositif. Frame 1 est la frontière de contrôle d’ingénierie du cœur de travail. Ce sont des volumes de contrôle différents, traversés par des flux différents ; un flux interne de Frame 1 ne peut donc pas être désigné comme l’entrée externe de Frame 0.
En configuration Révision A, la source externe de démarrage traverse Frame 0 uniquement pendant le démarrage, puis elle est physiquement déconnectée. Après cela, il n’existe pas de port d’alimentation externe permanent prévu par l’architecture. C’est un énoncé topologique, et non l’affirmation que tout canal énergétique externe possible est absent : un bilan complet de Frame 0 exige d’inventorier et de mesurer ces canaux ainsi que la variation des réserves internes.
Les tensions et courants internes relèvent de classes temporelles différentes et d’ensembles de charges électriques différents. Leur multiplication arithmétique ou leur comparaison successive ne forme pas un bilan énergétique d’ensemble. Sans distinction correcte entre les plans, les classes temporelles et la frontière externe, des valeurs identiques de tension et de courant admettent des interprétations physiques différentes.
C’est pourquoi le site tient deux langages séparés : le modèle fondé sur la charge électrique sert au mécanisme local et à l’organisation du mouvement, tandis que le bilan énergétique sert à la comptabilisation quantitative à une frontière explicitement choisie.
Cette page publie les conditions et les résultats effectivement observés. Les plans de travail et les variations locales relèvent de Où est le gain. Les règles de comptabilisation quantitative de l’énergie relèvent du Modèle énergétique. Le bilan complet de Frame 0 — inventaire de tous les canaux traversant la surface de contrôle produit, mesure de la sortie utilisateur et suivi de la variation des réserves internes — relève de la Validation technologique.
Comment s’est déroulé l’essai de 532 heures
La séquence causale de l’essai, de l’état hors tension jusqu’à l’arrêt contrôlé.
- T0
- Installation hors tension.
- T1
- Source externe de démarrage raccordée : 9 V pendant environ 10 s.
- T2
- Régime de fonctionnement établi.
- T3
- Source externe de démarrage physiquement déconnectée.
- T4
- Régime maintenu.
- T5
- Charge électronique réglée à environ 4,0 kW, raccordée.
- T6
- Fonctionnement continu avec cette condition de charge électronique — 532 heures.
- T7
- Charge déconnectée, essai terminé par les opérateurs.
L’essai a été terminé par les opérateurs après 532 heures. Il a été arrêté parce qu’il exigeait une surveillance humaine continue d’un prototype expérimental en fonctionnement, et non en raison d’une défaillance de l’installation ou d’un déclenchement de protection.
Les pointes de charge et les déclenchements de protection ne font pas partie de cet essai et relèvent d’autres sessions du programme.
Enregistrement physique
Ce qui peut être vu directement.
La réalisation CA testée et les défaillances survenues
Quelle partie de la configuration l’essai a réellement sollicitée et quels éléments limitants ont été identifiés lors des travaux antérieurs.
L’essai de 532 heures portait sur une réalisation CA historique précise de la chaîne de sortie : un onduleur et un port utilisateur protégé de 220 V / 16 A. Sur cet intervalle l’onduleur n’a pas défailli et la protection n’a pas déconnecté le port.
Le résultat porte exclusivement sur la réalisation CA historique testée et ne se transpose pas automatiquement à d’autres configurations de sortie. La manière dont le parcours fonctionnel est organisé et les configurations de sortie existantes sont présentées dans Comment cela fonctionne.
L’état de fonctionnement a été développé expérimentalement. Les valeurs de composants, les conditions de commutation et les réglages de commande ont été itérés face au comportement mesuré jusqu’à l’obtention d’un régime de fonctionnement reproductible. Cet enregistrement décrit ce que cette réalisation physique a ensuite fait ; il ne reconstruit pas le résultat à partir d’un modèle énergétique d’ensemble préalable.
Pendant le développement, des assemblages initiaux ont été délibérément sollicités jusqu’à la destruction. Trois défaillances limitantes ont été enregistrées successivement : un ensemble bobiné, un noyau magnétique en ferrite et les transistors de puissance de l’étage de sortie.
Après la correction de chaque défaillance, l’élément suivant de la chaîne de puissance devenait le facteur limitant. Ces résultats ont été utilisés dans le développement ultérieur du prototype.
Ce qui est enregistré et ce qui n’est pas établi
L’enregistrement soutient des affirmations sur l’aptitude au fonctionnement du système. Il ne remplace pas une vérification indépendante.
Enregistré
- le prototype a été construit et a fonctionné, et l’enregistrement de ce fonctionnement a été obtenu ;
- le régime de fonctionnement a été maintenu sur un long intervalle avec une configuration de charge connectée en permanence, et n’était pas un effet de courte durée ;
- lors de l’essai de 532 heures aucune défaillance matérielle de la chaîne de sortie CA n’a été enregistrée, et le port utilisateur n’a pas été déconnecté par la protection ;
- le régime de fonctionnement a été reproduit lors de sessions répétées ;
- hors du laboratoire, des cycles répétés de démarrage et de fonctionnement ont été présentés dans les deux révisions du prototype : en Révision A la batterie externe de démarrage était physiquement déconnectée une fois le régime établi, et la Révision B était redémarrée depuis l’interrupteur principal avec le système interne de démarrage ;
- lors d’essais en pointe d’autres sessions, des déclenchements de la protection de sortie ont été observés ; lors de l’essai continu de 532 heures avec une configuration de charge connectée en permanence, la protection n’a pas déconnecté le port ;
- trois défaillances limitantes ont été établies lors d’essais destructifs réels ;
- dans la série calorimétrique, les grandeurs mesurées utilisées pour le calcul ont été relevées et le résultat thermique du chauffage de l’eau a été calculé ; la méthode n’exige pas de wattmétrie haute fréquence.
Non établi
- le bilan énergétique à la frontière complète du dispositif ;
- le rendement global du dispositif complet ;
- la conformité aux exigences de sécurité et de compatibilité électromagnétique ;
- une qualification environnementale formelle sur des plages définies de température, d’humidité, de vibration, de poussière, d’indice de protection du boîtier et d’environnement électromagnétique ;
- les caractéristiques d’une unité de série.
La couche de mesure suivante
| Enregistré | Couche de mesure suivante |
|---|---|
| Révision et exemplaire | Bilan complet de Frame 0 synchrone |
| Procédure de démarrage ; déconnexion de la source de démarrage | Bilan intégral de la batterie, lorsque la révision en comporte une |
| Charge connectée et mode d’indication de sa puissance | Flux thermique complet |
| Durée de fonctionnement | Flux électromagnétique à travers la frontière |
| Maintien du régime décrit ; points clés de l’état de fonctionnement | Laboratoire indépendant et budget d’incertitude |
Un bilan énergétique non résolu n’invalide pas un résultat de fonctionnement observé ; il limite ce qui peut en être déduit. L’observation d’ingénierie n’est pas une théorie de la source d’énergie.
L’enregistrement a été réalisé par l’entreprise ; le bilan à la frontière complète n’a pas encore été mesuré par un laboratoire indépendant — c’est la couche suivante.
Il s’agit d’un enregistrement interne de laboratoire, non d’une certification indépendante. La vérification indépendante constitue la couche de preuve suivante : Validation technologique.
